Benoît Cocteaux Opus Varius Les Meuniers de mon Grand-Père
75 cl • Blanc • Champagne
Issue de la gamme de parcellaires millésimés du domaine, « Les Meuniers de mon grand-père » est un blanc de noirs provenant du terroir de Mareuil-le-Port, dans la Vallée de la Marne. Cette cuvée en édition limitée incarne la pure expression d’une année de vendange, d’une parcelle et d’un cépage unique. Elle se distingue par une signature iodée et une matière fruitée, pulpeuse et aux accents exotiques.
Installé à Montgenost, le Domaine Benoît Cocteaux perpétue un savoir-faire familial transmis depuis 1650. Hélène et Benoît Cocteaux cultivent leurs vignes sur des terroirs d’exception répartis entre le Sézannais, la Côte des Blancs, la Vallée de la Marne et la Côte des Bars. Engagés dans une viticulture respectueuse, ils élaborent des champagnes précis, lumineux et authentiques, révélant la richesse des sols crayeux et argilo-calcaires. Leur signature : des cuvées solaires, puissantes et élégantes, à l’image de leur terroir et de leur vision.
Robe or vermeil. Nez de raisin noir fraichement pressé, de fruits rouges et blancs et d’agrumes.
Bouche ample de pulpe de pêche de vigne et bouquet d’herbes aromatiques. Petites notes épicées en finale. Un Champagne fin et tendu d’une grande pureté.
Robe (de moine oserait-on dire ?) or gris, mousse très fine et persistante. Notes de sureau et de violette. Minéralité calcaire arrondie par la pulpe du pinot. Une tension en bouche équilibrée par un dosage discret sur des
saveurs de jolis amers.
Alliance irrésistible entre le fruité du pinot noir et la finesse du chardonnay. Sa composition ainsi que sa bulle particulièrement fine apportée par un temps de vieillissement prolongé en cave, en font une cuvée appréciable de tous.
L’ approche parcellaire, le respect du vivant et l’empreinte de l’Homme sont les essences d’une réflexion et d’un travail communs. Campés sur ces trois piliers, «Les Chemins» empruntent la voie de l’identité et la singularité.
À l’issue de la prise de mousse et lors du vieillissement en bouteille, les
levures meurent progressivement et s’autolysent : elles libèrent des
molécules qui vont interagir avec le vin et lui apporter gras et complexité.
« Autolyse », cuvées élevées en cave près d’une dizaine d’années,
célèbre le temps et son empreinte sur le vin.