Une robe rose intense, de fines bulles, des arômes fruités marqués par la prédominance du pinot noir. Une cuvée délicate tout en grâce pour une touche d’éclat et de raffinement.
En 1962, des vignerons de Baroville, Fontaine et Arconville, dans la Côte des Bar, s’unissent pour créer une coopérative de pressurage. De cette volonté collective de valoriser leur production naît la marque Barfontarc, dont le nom rend hommage aux trois villages fondateurs.
La Maison Barfontarc fédère 54 familles de vignerons autour de Baroville, cultivant 130 hectares majoritairement en pinot noir sur des sols argilo-calcaires typiques de la Côte des Bar, tout en s’engageant fortement dans une viticulture durable et certifiée. Grâce à son statut coopératif, son savoir-faire traditionnel et un outil de production moderne, elle élabore des champagnes de qualité constante, marqués par la richesse du terroir et un vieillissement prolongé.
Une cuvée 100 % chardonnay tout en finesse qui exhale des senteurs d’agrumes et des
notes de fleurs blanches. La manifestation d’une personnalité certaine au royaume du
pinot noir sur la Côte des Bar…
Ce champagne se pare d’une robe rose saumonée rehaussée de subtils reflets tuilés. Son nez délicat dévoile des arômes fins de fruits rouges, où la griotte s’impose avec élégance. En bouche, l’attaque est vive, laissant place à une texture charnue, fraîche et parfaitement équilibrée. Les saveurs de cerise dominent, ponctuées de légères notes florales. La finale, longue et persistante, prolonge agréablement cette palette fruitée.
Derrière le Moulin millésimée a la particularité d’allier parfaitement la délicatesse et la finesse du chardonnay aux notes boisées apportées par son vieillissement partiel en fûts de chêne. Une cuvée exceptionnelle produite en quantité très limitée.
Ce champagne offre une robe jaune paille est animée de bulles fines. Le nez est fruité et brioché, avec des arômes de pêche, fleurs blanches et vanille. En bouche, l’attaque est vive et fraîche, avec des notes délicates de fruits et de miel.
À l’issue de la prise de mousse et lors du vieillissement en bouteille, les
levures meurent progressivement et s’autolysent : elles libèrent des
molécules qui vont interagir avec le vin et lui apporter gras et complexité.
« Autolyse », cuvées élevées en cave près d’une dizaine d’années,
célèbre le temps et son empreinte sur le vin.